Mahamat Djorkodé sous la menace des chefs militaires du clan présidentiel

Publié le par Hamid Kelley

Il y’a de cela deux (2) ans le général de brigade MOUSSA HAROUN TIRGO actuel État major particulier du président et ex Directeur général de la police national de tribu ZAKHAWA et d’ethnie NAOURA a appelé le paisible citoyen MAHAMAT DJORKODE représentant du chef de canton ANAKAZA en N’djamena.

Pour l’intimider et proférer des menaces a ce qu’il quitte ses habitations qu’il a dument accepté auprès des tiers. En vertu de quel droit un directeur général de la police national intervient-il ?

AU TCHAD Y A T IL PAS DES JURIDICTIONS COMPETENTES ?

Le général, militaire de carrière n’ayant aucune notion des procédures judiciaires et de l’ordre hiérarchique décide unilatéralement un jeudi de débarquer une dizaine des véhicules bourrés des policiers et trois (3) voitures plaines des éléments de la DGSSIE (gardes présidentiels) ont forcé les pauvres familles de quitter leurs concessions.

Les cadres du BET ont demandé une audience d’urgence à MR le président pour déganter la situation, chose faite autour de 18heures mahamat djorkode libéré, les forces dit-on de l’ordre ont quitté le domicile.

De ce fait les autorités militaires NAOURA tels que : DIRMI HAROUN chef des gardes présidentiels, MOUSSA HAROUN TIRGO chef d’état major particulier à la présidence, HASSAN NIGUE COM PSIG, Et ABAKAR GUENOGUENO directeur général de la gendarmerie nationale veulent venger leur cousin MOUSSA HAROUN TIRGO qui a raté son objectif et sa cible et a crée un climat malsain entre certaines communautés.

L’homme doit mourir pour ses PROPRES BIENS.
Le saint CORAN n’a-t-il énoncé dans un de ses VERSETS.

 

 
Par ISSA

tibesti1982@yahoo.fr

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