Tchad : Le Manifeste de l’opposition armée ratifié

Publié le par WALDAR


Cinq leaders de l’opposition armée ont paraphé le document- cadre qui fixe les actions de la lutte armée contre le régime de Deby et l’instauration d’une période de transition démocratique.
La classe politico-militaire tchadienne a trouvé un consensus. Le « Manifeste », charte de la lutte armée contre le régime de N’djamena a été approuvé le 15 décembre 2008 par cinq formations de l’opposition armée. C’est l’épilogue d’un long round de tractations et négociations politiques entre 5 leaders de l’opposition armée tchadienne.

Ahmat Hassaballah Soubiane (FSR), Timan Hissein Erdimi (RFC), Adouma Hassaballah Djadarab (UFDC), Général Mahamat Nouri Allatchimi (UFDD), Abdelwahid Aboud Mackaye (UFDD-F) ont paraphé le « manifeste de l’opposition politico-militaire » à Hadjer Marfaïne.

Composé de deux articulations, le document de la coalition militaire anti- Deby se structure tout d’abord autour d’un état des lieux au Tchad « après plus d’un demi siècle d’indépendance ». Le Manifeste campe ainsi « l’histoire récente du Tchad qui a connu des successions des régimes dont le plus cruel, celui de MPS et a montré que le citoyen n’a jamais été au cœur de l’action politique ». Le constat de l’opposition politico-armée dénonce « les dix huit années de gestion mafieuse et calamiteuse du régime sanguinaire d’Idriss Deby qui a fait ressurgir au Tchad le spectre de l’Etat- Néant ». Administration politisée, corruption, détournement de fonds, rupture des engagements avec les bailleurs de fonds, la coalition de la rébellion passe en revue les démons du système prévaricateur de N’djamena qui a pompé les ressources pétrolières pour des comptes bancaires privés.

Et l’opposition armée de se justifier : « C’est devant ce contexte que des patriotes décident de prendre les armes pour mettre fin au règne de l’arbitraire, de l’injustice et du grand banditisme. » La démarche unitaire des mouvements signataires vise à enclencher une action militaire en vue d’un changement politique véritable conforme aux aspirations profondes du peuple qui ploie sous le joug d’un régime despotique incarné par Idriss Deby. L’objectif vise à sur pied au cours d’une période de transition relativement courte « une société où règne la sécurité et l’harmonie entre tous les fils du pays ». En plus, « les mouvements signataires du Manifeste proposent des actions majeures à réaliser pour restaurer le Tchad dans ses attributs fondamentaux de souveraineté. »

Le document profession de foi des mouvements politico-m

Cinq leaders de l’opposition armée ont paraphé le document- cadre qui fixe les actions de la lutte armée contre le régime de Deby et l’instauration d’une période de transition démocratique. La classe politico-militaire tchadienne a trouvé un consensus. Le « Manifeste », charte de la lutte armée contre le régime de N’djamena a été approuvé le 15 décembre 2008 par cinq formations de l’opposition armée. C’est l’épilogue d’un long round de tractations et négociations politiques entre 5 leaders de l’opposition armée tchadienne.

Ahmat Hassaballah Soubiane (FSR), Timan Hissein Erdimi (RFC), Adouma Hassaballah Djadarab (UFDC), Général Mahamat Nouri Allatchimi (UFDD), Abdelwahid Aboud Mackaye (UFDD-F) ont paraphé le « manifeste de l’opposition politico-militaire » à Hadjer Marfaïne.

Composé de deux articulations, le document de la coalition militaire anti- Deby se structure tout d’abord autour d’un état des lieux au Tchad « après plus d’un demi siècle d’indépendance ». Le Manifeste campe ainsi « l’histoire récente du Tchad qui a connu des successions des régimes dont le plus cruel, celui de MPS et a montré que le citoyen n’a jamais été au cœur de l’action politique ». Le constat de l’opposition politico-armée dénonce « les dix huit années de gestion mafieuse et calamiteuse du régime sanguinaire d’Idriss Deby qui a fait ressurgir au Tchad le spectre de l’Etat- Néant ». Administration politisée, corruption, détournement de fonds, rupture des engagements avec les bailleurs de fonds, la coalition de la rébellion passe en revue les démons du système prévaricateur de N’djamena qui a pompé les ressources pétrolières pour des comptes bancaires privés.

Et l’opposition armée de se justifier : « C’est devant ce contexte que des patriotes décident de prendre les armes pour mettre fin au règne de l’arbitraire, de l’injustice et du grand banditisme. » La démarche unitaire des mouvements signataires vise à enclencher une action militaire en vue d’un changement politique véritable conforme aux aspirations profondes du peuple qui ploie sous le joug d’un régime despotique incarné par Idriss Deby. L’objectif vise à sur pied au cours d’une période de transition relativement courte « une société où règne la sécurité et l’harmonie entre tous les fils du pays ». En plus, « les mouvements signataires du Manifeste proposent des actions majeures à réaliser pour restaurer le Tchad dans ses attributs fondamentaux de souveraineté. »

Le document profession de foi des mouvements politico-militaire se greffe autour des priorités qui seront les champs d’application de la coalition des rebelles. Il est clairement indiqué dans le second axe du Manifeste qu’au cours de la transition, la constitution en vigueur modifiée et manipulée doit être suspendue. Une nouvelle loi fondamentale dénommée « Charte de la République » doit régir le pays pendant la période transitoire. « Un Forum National à convoquer dans une période courte (doit) déterminer la forme, la durée restante de la transition, élaborer le cahier des charges du gouvernement et désigner les dirigeants de la transition ». La période de transition est de dix huit (18) mois. Les mouvements politico-militaires, en concertation avec les partis politiques et la société civile, engageront un consensus pour un gouvernement chargé de gérer la transition.

La charte de l’opposition politico-militaire souligne que les lois fondamentales seront garanties. Un accent doit être mis sur l’indépendance de la justice et l’égalité du citoyen. Le gouvernement de la Transition s’engage à « promouvoir une politique de communication basée sur le respect de la presse ». De même, dans ce registre politique et institutionnel ; le Manifeste stipule que ce gouvernement doit « assurer la continuité de l’Etat et des services publics ».

Sur le plan socio-économique, le Manifeste précise que le train de vie de l’Etat doit être réduit pour le rendre supportable pour les finances publiques. En neuf points l’action socio- économique vise mettre sur pied système financier dépouillé de la corruption, des détournements des fonds et à prendre en compte l’emploi des jeunes et le secteur informel. L’éducation, la santé publique, l’habitat, l’élevage, l’accès à l’eau et l’environnement seront irrigués par cette nouvelle vision socio-politique.

Les mouvements signataires, au plan de défense et de sécurité, soutiennent que les bases d’une arme nationale et véritablement républicaine en adéquation avec les moyens financiers doivent être fixées. Le Manifeste stipule aussi le « désarmement, la démobilisation et la réinsertion sociale volontaire des éléments armés ». La prise en charge des veuves et orphelins de guerre figure au cœur de ce chapitre. Une des priorités recensées dans ce document, la sécurisation des frontières avec la création des brigades inter-Etats pour juguler l’insécurité.

C’est ainsi qu’au plan diplomatique, le gouvernement de Transition entreprend d’entretenir une politique de bon voisinage dans le respect du principe de souveraineté des Etats. Il s’agit de redéployer l’image du Tchad à l’extérieur et s’insérer dans le concert des organisations régionales et internationales.

Entre les lignes de cette feuille de route, les leaders de l’opposition armée projettent le socle d’un nouvel Etat tchadien, ancré sur les principes de bonne gouvernance. L’esprit de ce « Manifeste » donne des gages d’une transition politique relativement courte qui doit accoucher des élections libres et démocratiques. Le gouvernement de la Transition se pose et s’opposant aux vices et les dérives du système dictatorial de Deby. La densité de la réflexion contenue dans le document- cadre de la transition justifie l’enlisement des tractations au sein des mouvements rebelles.

Le camp de la lutte armée unitaire à présent règle, l’opposition politico-militaire s’apprête à lancer l’offensive décisive contre l’armée aux abois de N’djamena. Bruits de bottes au palais Rose…


La Rédaction de Tchadvisioilitaire se greffe autour des priorités qui seront les champs d’application de la coalition des rebelles. Il est clairement indiqué dans le second axe du Manifeste qu’au cours de la transition, la constitution en vigueur modifiée et manipulée doit être suspendue. Une nouvelle loi fondamentale dénommée « Charte de la République » doit régir le pays pendant la période transitoire. « Un Forum National à convoquer dans une période courte
Cinq leaders de l’opposition armée ont paraphé le document- cadre qui fixe les actions de la lutte armée contre le régime de Deby et l’instauration d’une période de transition démocratique. La classe politico-militaire tchadienne a trouvé un consensus. Le « Manifeste », charte de la lutte armée contre le régime de N’djamena a été approuvé le 15 décembre 2008 par cinq formations de l’opposition armée. C’est l’épilogue d’un long round de tractations et négociations politiques entre 5 leaders de l’opposition armée tchadienne.

Ahmat Hassaballah Soubiane (FSR), Timan Hissein Erdimi (RFC), Adouma Hassaballah Djadarab (UFDC), Général Mahamat Nouri Allatchimi (UFDD), Abdelwahid Aboud Mackaye (UFDD-F) ont paraphé le « manifeste de l’opposition politico-militaire » à Hadjer Marfaïne.

Composé de deux articulations, le document de la coalition militaire anti- Deby se structure tout d’abord autour d’un état des lieux au Tchad « après plus d’un demi siècle d’indépendance ». Le Manifeste campe ainsi « l’histoire récente du Tchad qui a connu des successions des régimes dont le plus cruel, celui de MPS et a montré que le citoyen n’a jamais été au cœur de l’action politique ». Le constat de l’opposition politico-armée dénonce « les dix huit années de gestion mafieuse et calamiteuse du régime sanguinaire d’Idriss Deby qui a fait ressurgir au Tchad le spectre de l’Etat- Néant ». Administration politisée, corruption, détournement de fonds, rupture des engagements avec les bailleurs de fonds, la coalition de la rébellion passe en revue les démons du système prévaricateur de N’djamena qui a pompé les ressources pétrolières pour des comptes bancaires privés.

Et l’opposition armée de se justifier : « C’est devant ce contexte que des patriotes décident de prendre les armes pour mettre fin au règne de l’arbitraire, de l’injustice et du grand banditisme. » La démarche unitaire des mouvements signataires vise à enclencher une action militaire en vue d’un changement politique véritable conforme aux aspirations profondes du peuple qui ploie sous le joug d’un régime despotique incarné par Idriss Deby. L’objectif vise à sur pied au cours d’une période de transition relativement courte « une société où règne la sécurité et l’harmonie entre tous les fils du pays ». En plus, « les mouvements signataires du Manifeste proposent des actions majeures à réaliser pour restaurer le Tchad dans ses attributs fondamentaux de souveraineté. »

Le document profession de foi des mouvements politico-militaire se greffe autour des priorités qui seront les champs d’application de la coalition des rebelles. Il est clairement indiqué dans le second axe du Manifeste qu’au cours de la transition, la constitution en vigueur modifiée et manipulée doit être suspendue. Une nouvelle loi fondamentale dénommée « Charte de la République » doit régir le pays pendant la période transitoire. « Un Forum National à convoquer dans une période courte (doit) déterminer la forme, la durée restante de la transition, élaborer le cahier des charges du gouvernement et désigner les dirigeants de la transition ». La période de transition est de dix huit (18) mois. Les mouvements politico-militaires, en concertation avec les partis politiques et la société civile, engageront un consensus pour un gouvernement chargé de gérer la transition.

La charte de l’opposition politico-militaire souligne que les lois fondamentales seront garanties. Un accent doit être mis sur l’indépendance de la justice et l’égalité du citoyen. Le gouvernement de la Transition s’engage à « promouvoir une politique de communication basée sur le respect de la presse ». De même, dans ce registre politique et institutionnel ; le Manifeste stipule que ce gouvernement doit « assurer la continuité de l’Etat et des services publics ».

Sur le plan socio-économique, le Manifeste précise que le train de vie de l’Etat doit être réduit pour le rendre supportable pour les finances publiques. En neuf points l’action socio- économique vise mettre sur pied système financier dépouillé de la corruption, des détournements des fonds et à prendre en compte l’emploi des jeunes et le secteur informel. L’éducation, la santé publique, l’habitat, l’élevage, l’accès à l’eau et l’environnement seront irrigués par cette nouvelle vision socio-politique.

Les mouvements signataires, au plan de défense et de sécurité, soutiennent que les bases d’une arme nationale et véritablement républicaine en adéquation avec les moyens financiers doivent être fixées. Le Manifeste stipule aussi le « désarmement, la démobilisation et la réinsertion sociale volontaire des éléments armés ». La prise en charge des veuves et orphelins de guerre figure au cœur de ce chapitre. Une des priorités recensées dans ce document, la sécurisation des frontières avec la création des brigades inter-Etats pour juguler l’insécurité.

C’est ainsi qu’au plan diplomatique, le gouvernement de Transition entreprend d’entretenir une politique de bon voisinage dans le respect du principe de souveraineté des Etats. Il s’agit de redéployer l’image du Tchad à l’extérieur et s’insérer dans le concert des organisations régionales et internationales.

Entre les lignes de cette feuille de route, les leaders de l’opposition armée projettent le socle d’un nouvel Etat tchadien, ancré sur les principes de bonne gouvernance. L’esprit de ce « Manifeste » donne des gages d’une transition politique relativement courte qui doit accoucher des élections libres et démocratiques. Le gouvernement de la Transition se pose et s’opposant aux vices et les dérives du système dictatorial de Deby. La densité de la réflexion contenue dans le document- cadre de la transition justifie l’enlisement des tractations au sein des mouvements rebelles.

Le camp de la lutte armée unitaire à présent règle, l’opposition politico-militaire s’apprête à lancer l’offensive décisive contre l’armée aux abois de N’djamena. Bruits de bottes au palais Rose…



La Rédaction de Tchadvisio (doit) déterminer la forme, la durée restante de la transition, élaborer le cahier des charges du gouvernement et désigner les dirigeants de la transition ». La période de transition est de dix huit (18) mois. Les mouvements politico-militaires, en concertation avec les partis politiques et la société civile, engageront un consensus pour un gouvernement chargé de gérer la transition.

La charte de l’opposition politico-militaire souligne que les lois fondamentales seront garanties. Un accent doit être mis sur l’indépendance de la justice et l’égalité du citoyen. Le gouvernement de la Transition s’engage à « promouvoir une politique de communication basée sur le respect de la presse ». De même, dans ce registre politique et institutionnel ; le Manifeste stipule que ce gouvernement doit « assurer la continuité de l’Etat et des services publics ».

Sur le plan socio-économique, le Manifeste précise que le train de vie de l’Etat doit être réduit pour le rendre supportable pour les finances publiques. En neuf points l’action socio- économique vise mettre sur pied système financier dépouillé de la corruption, des détournements des fonds et à prendre en compte l’emploi des jeunes et le secteur informel. L’éducation, la santé publique, l’habitat, l’élevage, l’accès à l’eau et l’environnement seront irrigués par cette nouvelle vision socio-politique.

Les mouvements signataires, au plan de défense et de sécurité, soutiennent que les bases d’une arme nationale et véritablement républicaine en adéquation avec les moyens financiers doivent être fixées. Le Manifeste stipule aussi le « désarmement, la démobilisation et la réinsertion sociale volontaire des éléments armés ». La prise en charge des veuves et orphelins de guerre figure au cœur de ce chapitre. Une des priorités recensées dans ce document, la sécurisation des frontières avec la création des brigades inter-Etats pour juguler l’insécurité.

C’est ainsi qu’au plan diplomatique, le gouvernement de Transition entreprend d’entretenir une politique de bon voisinage dans le respect du principe de souveraineté des Etats. Il s’agit de redéployer l’image du Tchad à l’extérieur et s’insérer dans le concert des organisations régionales et internationales.

Entre les lignes de cette feuille de route, les leaders de l’opposition armée projettent le socle d’un nouvel Etat tchadien, ancré sur les principes de bonne gouvernance. L’esprit de ce « Manifeste » donne des gages d’une transition politique relativement courte qui doit accoucher des élections libres et démocratiques. Le gouvernement de la Transition se pose et s’opposant aux vices et les dérives du système dictatorial de Deby. La densité de la réflexion contenue dans le document- cadre de la transition justifie l’enlisement des tractations au sein des mouvements rebelles.

Le camp de la lutte armée unitaire à présent règle, l’opposition politico-militaire s’apprête à lancer l’offensive décisive contre l’armée aux abois de N’djamena. Bruits de bottes au palais Rose…


La Rédaction de Tchadvision

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