COMMUNIQUE POUR UNE MANIFESTATION A PARIS

Publié le par Waldar

                                           COMMUNIQUE POUR UNE MANIFESTATION A PARIS

                                                  LE 14 FEVRIER 2009, DE 14  H A 17 HEURES

                                                   De la rue des Belles Feuilles à la place Trocadéro.

  

Au Tchad, le 3 février 2008, à 19 h 30, IBNI OUMAR MAHAMAT SALEH a été enlevé à son domicile par le président Idriss Deby, grâce à ses hommes de mains et  quelques militaires de son clan.

 

 IBNI OUMAR MAHAMAT SALEH  est le seul des 3  hommes politiques kidnappés en février  2008 qui ne reverra pas sa famille. Il a été assassiné par le président Idriss Deby Itno, principal responsable de cet assassinat. Il doit assumer  son acte, la société tchadienne le veut, absolument.

 

De ce fait, la coordination  des partis politiques de la C.P.D.C et du P.L.D, dont IBNI OUMAR MAHAMAT SALEH  est  respectivement le Porte Parole et Secrétaire Général, organisent une manifestation anniversaire,

le 14 février 2009, à Paris, de 14 heures à 17 heures, de la rue des Belles Feuilles à la place de Trocadéro.

 

Il s’agira d’une marche pacifique qui  regroupera les associations, des personnalités françaises , la société civile,

la communauté tchadienne en France et les partis politiques tchadiens refusant les conflits armés permanents au Tchad et  la diaspora africaine militant  pour les droits humains en Afrique.. Cette manifestation  sera une contribution des femmes et des  hommes pour demander la  manifestation de la vérité, à savoir   pourquoi      le

président Idriss Deby Itno a assassiné le militant des droits de l’homme IBNI OUMAR MAHAMAT SALEH ?

 

Ce rassemblement se fera  aux moyens de banderoles, de distribution de tracts, d’animation vocale, pour dénoncer les violences politiques quotidiennes pratiquées par le président Idriss Deby Itno.

 

 Aujourd’hui, au Tchad, 15 000 familles sont à la rue.. Le président Idriss Deby a cru bon  de détruire une partie de sa capitale sous prétexte que certains quartiers  sont des cachettes de ses détracteurs, donc ennemis ; obligeant les mères et enfants à dormir à même le sol sous les arbres à la périphérique de la ville.  Les ménagères  dans d’autres arrondissements de la capitale, préparent l’alimentation quotidienne avec des vieilles chaussures usées,  en remplacement  du charbon de bois, source traditionnelle d’énergie domestique, devenue  une énergie interdite à toutes les familles  ndjamenoises. La moitié des arbres dans cette ville du Tchad sont abattus  pour faire un désert. Le président Idriss Deby Itno, homme du désert souffre follement de voir des arbres  à la portée de ses yeux ; cela se comprend  étant homme nomade du désert lybique. C’est peut être son mode de vie, mais les tchadiens n’adhèreront jamais  à cette vie.

 

Quant aux arrestations arbitraires des militants des droits humains, elles  sont le lot quotidien de tous les tchadiens.. Ce n’est pas étonnant  qu’il ait même fait interdire  une simple conférence de presse  envisagée par  la C.P.D.C  et   le  P.L.D, à la date du 3 février 2009, pour demander la manifestation de la vérité sur l’assassinat du Secrétaire  Générale du P.L.D  et Porte-Parole  de la C.P.D.C, monsieur IBNI OUMAR MAHAMAT SALEH.

 

Cette situation est intolérable pour les populations tchadiennes et elles  sollicitent la contribution des autres peuples, afin qu’elles soient guidées vers la lumière qui est la démocratie.

 

Mais avant tout, où est le corps de IBNI OUMAR MAHAMAT SALEH , alias IOMS ?

 

Le Tchad entier est en attente de la restitution du corps de IBNI OUMAR, il le faut, le président  Idriss Deby le doit à la famille qui attend cela pour  faire son deuil.

 

                                 TOUS A PARIS LE 14 FEVRIER 2009

 

                                               La représentation de la C.P.D.C et du P.L.D,  en France.

                                                                                                                                           

                                                                                                    EDOUARD BOUKIE.

                                                                                                     Fait le 3 février 2009

 

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