Hypothétique alternance politique au Tchad

Publié le par Waldar

L’éditorialiste de Notre Temps écrit que selon les pronostics les plus fiables, Jacob Zuma le leader de l’ANC briguera la magistrature suprême en Afrique du Sud. Ce qu’il faut saluer, souligne-t-il, c’est la volonté des dirigeant sud-africains de jouer la carte de l’alternance. Dans le cas du Tchad, relativise Notre Temps faut craindre que Déby ne succède à lui-même pendant longtemps. La question première est liée à la disposition culturelle des clans qui se font la guerre pour une hégémonie nationale. Ainsi poursuit-il, il est exclu que Déby ayant pris le pouvoir par les armes le cède à quiconque. Quant aux autres Tchadiens, rien ne montre qu’ils souhaitent voir partir Déby, tant ils sont amorphes et résignés face à un sort des plus résigné qui ferait réagir n’importe quel autre peuple du monde. Notre Temps estime que la CPDC dont on attendait tant est devenue un instrument de faire-valoir du pouvoir de Déby et l’Accord du 13 août, une coquille vide qui donne l’impression à Desesquelles, l’ambassadeur de l’Union européenne, d’avoir réalisé quelque chose au Tchad, chute le journal.

 

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