le Tchad et le Soudan s'accusent mutuellement:« larmes de crocodile » versées par le Tchad de Deby

Publié le par Waldar

Violents combats : le Tchad et le Soudan s'accusent mutuellement


L'est du Tchad est le théâtre de nouveaux affrontements - qui auraient déjà fait 247 morts selon un porte-parole du gouvernement tchadien - cinq jours après l'entrée de rebelles tchadiens venus du Soudan et affirmant viser N'Djamena.

 

De «  violents combats » terrestres opposant les troupes de l'Union des forces de la résistance (UFR, alliance de neuf factions rebelles) et les forces gouvernementales ont été engagés près d'Am-Dam, à plus de 100 km au sud d'Abéché, selon les deux parties.

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Abéché (600 km de la capitale) est une ville stratégique où se trouvent les sièges de plusieurs ONG, un aéroport militaire - utilisé par Tchadiens et Français - ainsi que le commandement militaire tchadien pour l'est du pays.

À New York, dans le cadre d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies, le Tchad et le Soudan se sont accusés mutuellement d'agression.

Khartoum a «  équipé et entraîné une force subversive formée sur une base tribale, dont le seul but est de renverser le gouvernement légitime du Tchad », s'est ému l'ambassadeur tchadien, Ahmad Allam-mi.

En réponse, son homologue soudanais, Abdalmahmood Abdalhaleem Mohamad, a ironisé sur les «  larmes de crocodile » versées par le Tchad, accusant celui-ci d'avoir soutenu une attaque du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM), un groupe rebelle du Darfour, contre les faubourgs de Khartoum en mai 2008.

Ancienne puissance coloniale au Tchad, Paris se dit «  préoccupé par cette violation de l'intégrité territoriale et de la souveraineté du Tchad » par les insurgés «  appuyés » par le Soudan, «  en violation des accords » signés par les deux voisins.

L'offensive rebelle a été condamnée par les États-Unis, la France, l'Union européenne (UE) et l'Union africaine (UA).

lavoixdunord


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