Hassabalah Soubiane ne pactisera pas avec le tyran du Palais Rose selon la redaction de tchaddemain

Publié le par Waldar


Mentir est le talent de ceux qui n’en ont pas


« Serais-tu aussi chaste que la glace et aussi pure que la neige, tu n'échapperais pas à la calomnie. » Shakespeare


Il convient ici de nous adresser directement, sans ambages, à certaines personnes qui se prétendent appartenir à l’Union des Forces de la Résistance et qui se targuent de combattre pour la liberté et le renversement de la dictature de Déby. Ces personnes, sans vergogne, ne cessent de calomnier un membre éminent de la résistance tchadienne (bien qu’il ne fasse pas partie de l’UFR), Hassabalah Soubiane et l’accuse de pactiser avec le tyran du Palais Rose avec la médiation du fourbe colonel Khaddafi. Il nous faut ici nous leur répondre : Qui êtes-vous pour affirmer cela ? Qui êtes-vous pour pointer du doigt et jeter l’opprobre sur un homme qui a toujours défendu son pays avec dignité et courage ? Que représentez-vous pour désigner du qualificatif de traître un résistant à l’oppression débyste, un combattant de la liberté et de l’espérance ? Qu’avez-vous fait pour porter regard sur autrui, qu’avez-vous accompli dans vos actes pour mériter le statut de juge? Qui êtes-vous donc pour accuser de la sorte ?


Toi Timane, toi Tom et vous tous ses partisans, vous n’êtes rien, vous n’avez rien accompli, vous n’avez rien prouvé aux yeux de tous les patriotes authentiques. Où étiez-vous donc en 2003, où étiez-vous donc quand Hassabalah Soubiane démissionna avec courage de son poste d’ambassadeur du Tchad aux Etats-Unis pour protester contre la volonté d’Idriss de modifier la constitution dans le but avoué de se présenter une troisième fois à l’élection présidentielle ? Répondez avec franchise, où étiez-vous ? Vous étiez à N’Djamena, au palais Rose, avec Déby, directeurs de cabinets, courtisans aux bouches emplies de fiels, serviteurs versatiles n’espérant que l’aumône de leur maître, kleptocrates sans scrupules prêts à asservir le peuple pour accroître l’épaisseur de votre bourse. La démocratie et la liberté aurait dû être votre credo, vous ne vous occupiez que des rentes du coton et de pétrole, bien loin de toute considération humaniste. Tandis que Hassabalah Soubiane comprenait la détresse d’un peuple qui hélait la démocratie à corps et à cris, vous aviez juste daignés regarder les nouveaux puits de pétroles que les prédateurs étrangers venaient de creuser et dont vous alliez tirer de nouveaux royalties. Tandis que Hassabalah Soubiane s’engageait avec ferveur dans une lutte à mort contre une dictature abjecte, vous ne vous engagiez que dans l’optique d’un enrichissement rapide, dépouillant les masses d’une manne qui leur aurait été grandement profitable. Enfin, tandis que Hassabalah Soubiane tentait de marcher sur N’Djamena, tandis que ses hommes tombaient les uns après les autres au front, percés chaque jour par des abeilles de cuivre chaud, tandis que les sbires de Déby violaient les femmes tchadiennes sous les yeux de leurs enfants, vous, et bien, vous n’avez rien fait. RIEN. Vous contempliez la souffrance de votre peuple en étrangers impavides et vous vous repaissiez des richesses d’un pays que vous aviez dépouillé de tout revenu et même, plus grave encore, de toute espérance. Et un beau jour de 2005, estimant ne pas avoir obtenu une part assez grande dans le gâteau de la tyrannie débyste, vous vous êtes en allés à l’est, rebelles en pantoufles présidentielles, mozarts de la traîtrise exécutant pour le coup votre plus belle partition. Il faut ici nous souvenir que ce furent les anciens collaborateurs qui, aux dernières heures du régime de Vichy, avaient tourné leurs vestes et s’étaient montrés les plus impétrants contre leurs anciens maîtres pour tenter de masquer les abominations qu’ils avaient commises durant prêt de quatre années. L’histoire semble ici se répéter, éternel retour nitzschéen, traversant la Méditerranée pour se porter dans les sables majestueux du Ouaddaï et du Darfour et trouver en ces nouveaux collaborateurs convertis in extremis à la doctrine de la révolution les figures des jumeaux Erdimi et de leurs sbires.

 


Vous voulez vouer aux gémonies ce courageux patriote qu’est Hassabalah Soubiane, vous voulez salir sa réputation par le truchement d’une propagande malsaine, vous voulez détruire par le feu des calomnies celui qui, au contraire de vous, s’est toujours montré prêt à servir son pays ? Et bien allez-y, persistez dans vos erreurs, persistez dans votre volonté de décrédibiliser les opposants sincères au gouvernement de N’Djamena. Que celui qui n’a jamais pêché jette la première pierre. Mais les Tchadiens ne seront pas dupes bien longtemps. Ils savent qui sont ceux qui leur apporteront leur salut, qui sauront bâtir un Tchad de justice et de paix une fois le potentat Déby renversé. Ils savent que les jumeaux Erdimi, sous leurs masques de révolutionnaires, portent les scarifications hideuses de leurs erreurs passées. Et ils sauront s’en souvenir, le moment venu….

 

 

Abouchanab Djahanouf Aldjihémane

 

Saraf Oumra,West Darfour

 

tchaddemain

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