DEBY face aux journalistes locaux: Decryptage

Publié le par Waldar


Très à l’aise et décontracté
,
Apres une montée penible ,avec la defaite de la rebellion et la division au sein de cette derniere, Deby est aux anges.

 
le Président de la République IDRISS DEBY ITNO a répondu à toutes les questions avec force détail pour étancher la curiosité des journalistes des médias publics et privés locaux.

notre general, dictateur president à vie n'est plus malade, il est en forme et il a trouvé son energie


Le Chef de l’Etat a déclaré en introduction liminaire que le pays est mis sur le cap du développement. Le quinquennat social est une palpable réalité. Les réalisations sur le domaine des routes, de l’éducation nationale, de la santé et de la lutte contre la pauvreté sont des preuves irréfutables de l’envol du pays. Et cela, malgré les multiples tentatives de déstabilisation du Tchad par le régime de Khartoum.

il va plus acheter des armes, le developpement avant tout


Le Président de la République est revenu une nouvelle fois sur les attaques du 1er, 2 et 3 février 2008 et sur le cas de la disparition d’Ibni Oumar Mahamat Saleh. « Les 1er, 2 et 3 février 2008, nous avons perdu plus de 700 tchadiens. Ils sont tous importants à nos yeux », a déclaré le Chef de l’Etat. « Il faut attendre les conclusions des magistrats chargés du dossier. Il faut leur faire confiance »,
 
la peur du 2 et 3 février 2008 est toujours là; la disparution d’Ibni Oumar Mahamat Saleh le hante;
parlé des magistrats au Tchad de Deby lisez la lettre de demission de Ali Abdoulaye, juge d’instruction

Je suis arrivé à un stade où je ne peux plus continuer à travailler dans cette justice à double variante. Je refuse de cautionner une justice injuste. Je n’accepterai jamais d’être le dindon de la farce’’.

et Il faut  faire confiance aux magistrats




a-t-il ajouté.

Le Président de la République a également évoqué la question de la rébellion armée devenue pour certains un fond de commerce.

 « La rébellion est devenue aujourd’hui la voie la plus facile pour assurer sa vie. Malheureusement, c’est l’idée inculquée à certains jeunes instrumentalisés », explique le Chef de l’Etat, qui ajoute qu’il n’est plus question désormais de donner de bonus aux mercenaires utilisé par le Soudan pour détruire leur propre pays.


 La rébellion est devenue aujourd’hui la voie la plus facile pour assurer sa vie, MN attention la porte du busness est fermée, il n'est jamais trop tard


Répondant à une question relative sur la sécurité, le Chef de l’Etat a déclaré que le gouvernement a investi beaucoup de moyens pour éradiquer l’insécurité. « Plus des 700 gendarmes sont formés et seront déployés sur l’ensemble du territoire. Ce n’est pas suffisant, je sais, mais les efforts vont continuer, car nous comptons bientôt mettre en plus une structure beaucoup plus performante et efficace. La sécurité de nos concitoyens est notre priorité », souligne IDRISS DEBY ITNO, qui a indiqué que plus des 10.000 armes détenues par la population ont été récupérées en 7 mois par la commission mixte de désarmement. Il invite la population à aider la commission à récupérer les armes détenues illégalement. « Des mesures sont prises pour empêcher les incursions des djandjawids ou d’autres bandits des grands chemins à l’intérieur du territoire national », a rassuré le Président de la République.

plus des toroboros, moins des  djandjawids,



Le Chef de l’Etat a également des questions relatives à l’économie et à l’argent du pétrole. « Il faut que les gens cessent de trop rêver. Le Tchad ne produit pas assez de pétrole comme certains pays. Nous avons commencé avec une production journalière de 60.000 baril. Ensuite, nous avons connu une augmentation. Et, il y a eu la chute du prix du baril. Mais malgré cela, nous avons réalisé beaucoup de choses importantes avec l’argent de notre pétrole ».

ni or, ni argent, ni petrole, ni liberté mais la dictature, les armes et les morts


En fin, le Président de la République invite les tchadiens à s’impliquer réellement dans la lutte contre la désertification. « La protection de l’environnement est au cœur de notre combat. Et, il doit être au cœur de la préoccupation de la population. Car, 1/3 du territoire national est désertique et le désert avance à grand pas. On ne peut pas parler du développement durable sans la protection de notre écosystème », conclut-il.

desert devant la presidence, plus des maisons des pauvres dans la capitale

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