Fin de la grève des avocats tchadiens

Publié le par Waldar

APA N’Djamena (Tchad) Les avocats tchadiens ont mis fin mardi à leur grève déclenchée le 12 novembre dernier pour dénoncer notamment l’ingérence du pouvoir exécutif dans le judicaire, a constaté APA.

La décision de lever le mot d’ordre de grève a été prise à l’issue d’une assemblée générale, lundi à N’Djamena.

Les avocats tchadiens ont déclenché leur mouvement, jeudi dernier, après une vague d’arrestations de personnalités pour fait de corruption.

Plusieurs personnalités, dont le Secrétaire général de la présidence de la République et un conseiller du chef de l’Etat ont été écroués, pour leur implication présumée dans des malversations financières au ministère de l’éducation nationale.

Six ministres ont été auditionnés par un juge d’instruction, dans le cadre de la même affaire, tandis qu’un député impliqué dans le scandale financier a vu son immunité levée.

Dans un communiqué de presse, l’ordre des avocats du Tchad a dénoncé « la violation flagrante de la procédure d’inculpation par le juge d’instruction, l’ingérence du pouvoir exécutif dans le judicaire qui vient de se traduire par le changement subit de la composition de la chambre d’accusation, la pression faite par le pouvoir à l’effet de faire condamner à tout prix par des magistrats dont l’indépendance est confisquée d’avance ».

« Tout en reconnaissant le bien-fondé de la lutte contre détournement de fonds publics et la corruption », le communiqué souligne que les pressions de l’exécutif sur les magistrats ne permettront pas à ces derniers de dire dans la sérénité le droit.

 

APA N’Djamena (Tchad) Les avocats tchadiens ont mis fin mardi à leur grève déclenchée le 12 novembre dernier pour dénoncer notamment l’ingérence du pouvoir exécutif dans le judicaire, a constaté APA.

La décision de lever le mot d’ordre de grève a été prise à l’issue d’une assemblée générale, lundi à N’Djamena.

Les avocats tchadiens ont déclenché leur mouvement, jeudi dernier, après une vague d’arrestations de personnalités pour fait de corruption.

Plusieurs personnalités, dont le Secrétaire général de la présidence de la République et un conseiller du chef de l’Etat ont été écroués, pour leur implication présumée dans des malversations financières au ministère de l’éducation nationale.

Six ministres ont été auditionnés par un juge d’instruction, dans le cadre de la même affaire, tandis qu’un député impliqué dans le scandale financier a vu son immunité levée.

Dans un communiqué de presse, l’ordre des avocats du Tchad a dénoncé « la violation flagrante de la procédure d’inculpation par le juge d’instruction, l’ingérence du pouvoir exécutif dans le judicaire qui vient de se traduire par le changement subit de la composition de la chambre d’accusation, la pression faite par le pouvoir à l’effet de faire condamner à tout prix par des magistrats dont l’indépendance est confisquée d’avance ».

« Tout en reconnaissant le bien-fondé de la lutte contre détournement de fonds publics et la corruption », le communiqué souligne que les pressions de l’exécutif sur les magistrats ne permettront pas à ces derniers de dire dans la sérénité le droit.

 

APA N’Djamena (Tchad) Les avocats tchadiens ont mis fin mardi à leur grève déclenchée le 12 novembre dernier pour dénoncer notamment l’ingérence du pouvoir exécutif dans le judicaire, a constaté APA.

La décision de lever le mot d’ordre de grève a été prise à l’issue d’une assemblée générale, lundi à N’Djamena.

Les avocats tchadiens ont déclenché leur mouvement, jeudi dernier, après une vague d’arrestations de personnalités pour fait de corruption.

Plusieurs personnalités, dont le Secrétaire général de la présidence de la République et un conseiller du chef de l’Etat ont été écroués, pour leur implication présumée dans des malversations financières au ministère de l’éducation nationale.

Six ministres ont été auditionnés par un juge d’instruction, dans le cadre de la même affaire, tandis qu’un député impliqué dans le scandale financier a vu son immunité levée.

Dans un communiqué de presse, l’ordre des avocats du Tchad a dénoncé « la violation flagrante de la procédure d’inculpation par le juge d’instruction, l’ingérence du pouvoir exécutif dans le judicaire qui vient de se traduire par le changement subit de la composition de la chambre d’accusation, la pression faite par le pouvoir à l’effet de faire condamner à tout prix par des magistrats dont l’indépendance est confisquée d’avance ».

« Tout en reconnaissant le bien-fondé de la lutte contre détournement de fonds publics et la corruption », le communiqué souligne que les pressions de l’exécutif sur les magistrats ne permettront pas à ces derniers de dire dans la sérénité le droit.

 

APA-Les avocats tchadiens ont mis fin mardi à leur grève déclenchée le 12 novembre dernier pour dénoncer notamment l’ingérence du pouvoir exécutif dans le judicaire, a constaté APA.

La décision de lever le mot d’ordre de grève a été prise à l’issue d’une assemblée générale, lundi à N’Djamena.

Les avocats tchadiens ont déclenché leur mouvement, jeudi dernier, après une vague d’arrestations de personnalités pour fait de corruption.

Plusieurs personnalités, dont le Secrétaire général de la présidence de la République et un conseiller du chef de l’Etat ont été écroués, pour leur implication présumée dans des malversations financières au ministère de l’éducation nationale.

Six ministres ont été auditionnés par un juge d’instruction, dans le cadre de la même affaire, tandis qu’un député impliqué dans le scandale financier a vu son immunité levée.

Dans un communiqué de presse, l’ordre des avocats du Tchad a dénoncé « la violation flagrante de la procédure d’inculpation par le juge d’instruction, l’ingérence du pouvoir exécutif dans le judicaire qui vient de se traduire par le changement subit de la composition de la chambre d’accusation, la pression faite par le pouvoir à l’effet de faire condamner à tout prix par des magistrats dont l’indépendance est confisquée d’avance ».

« Tout en reconnaissant le bien-fondé de la lutte contre détournement de fonds publics et la corruption », le communiqué souligne que les pressions de l’exécutif sur les magistrats ne permettront pas à ces derniers de dire dans la sérénité le droit.

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