De la trahison d'Issakha Diar à la « Rébellion Inclusive »: avec un RCF assaini

Publié le par Hamid Kelley

Le vieux Issakha Diar et l'adjoint commissaire à la défense du RFC Issak Becher, négocient leur reddition avec le régime de Deby. L’information a été révélée par le Blog N’Djaména-Matin et elle a été confirmée par le site tchadactuel, en annonçant leur exclusion du RFC.

 

Dès la première phrase de l’article du chroniqueur du tchadactuel, tout a été dit : « En fin, l’abcès fut crevé au sein du RFC».

En effe, le RFC des jumeaux Erdimi vient de s’affranchir. Il s’agit même d’une délivrance. Car, les leaders de ce mouvement portaient sur leurs épaules un fardeau que la majorité des nos concitoyens ignorent.

 

Lors de leur entrée en rébellion en décembre 2005, les frères Erdimi soulignaient dans leur première déclaration, le rôle des « pesanteurs socio-ethniques » dans la prise de décision politique. Cependant, avant même que l’ancre de Tom Erdimi sèche, le vieux Issakha Diar Djongoss, avait pris le soin de trimbaler ces pesanteurs derrière eux, dans les grottes de Hadjar Marfaïne, dès le 17 décembre 2005.

 

Seulement, la sagesse populaire nous disait : « s’il y a une mouche dans ton turban, il faudra l’enlever avant de le porter ». Car, elle te gênera. Eh bien, Timan Erdimi avait une mouche dans son turban depuis le début. Et il vient de s’en débarrasser  après l’avoir porter pendant trente (30) mois.

 

A cause de cette gêne « originelle », la révolte de célèbres jumeaux (Timan et Tom Erdimi) avait pratiquement lovée depuis sa naissance.

 

 

Malgré l’audace de leur action, les Erdimi ont été vite rattrapés, par ce qui les avaient empêché jusqu’à le 08 décembre 2005, de prendre une position politique contre le régime qu’ils ont contribué à légitimer.

 

L’entrée en rébellion dans leurs sillages des certains déçus du régime et autres opportunistes avait rendu quasi impossible, toute prise de décision politique rationnelle de leur part.

 

Dès son arrivée sur le terrain, Timan Erdimi a été très vite circonscrit par un trio (feu Saby Aguid, feu Abakar Kessou et le vieux Issakha Diar) implacable.

 

Pour ce triumvirat, il n’a jamais été question d’un changement de régime mais il s’agissait en fait, de punir le neveu insolent et de le remplacer par un autre neveu plus docile. C’est une affaire familiale. On n’a pas besoin des autres pour régler cette affaire.

 

Du coup, Timan a été paralysé, politiquement bien sûr ! Comme un amnésique, il regardait sans réaction, tous les autres tchadiens en lutte, qui se font bluffer par le jeune Capitaine Mahamat Nour, avec l’aide des services secrets soudanais.

    

Toutefois, après quelques mois de lutte, et avec l’entrée en scène du général Nouri, le triumvirat se rendait compte que les choses ne sont pas si simples qu’ils s’imaginaient. Et Ils ont décidé de desserrer un peu ainsi Timan, qui  s'empressa de se rapprocher de la CNT de Al Djinedi. Mais, l’expérience de la coordination militaire avec ce dernier, prendra rapidement fin, après l’épisode de Wadi Djedid en décembre 2006 et la disparition du général Saby Aguid.

 

« Cependant, depuis la mort du feu Général Seby Aguid, certains responsables militaires du RFC ont pratiquement pris en otage Mr. Timane Erdimi et ont imposé une politique qui a conduit le mouvement à se replier sur lui-même, jusqu’à refuser toute coalition qui n’aurait pas à sa tête Mr. Timane Erdimi. Ce dernier, n’étant pas dupe, a bien compris les intensions réelles de ses hommes qui pensent que la chute de Deby ne leur permettrait en aucun cas de jouer les premiers rôles et pire cette chute constituerait même leur déchéance. Il a fallu donc au chef du RFC jouer au fin politicien, faire une montagne de promesse et des calculs mercantiles, genre Nouri ne sera pas président une fois N’djaména tombée, pour que ses s’engagent dans la dernière offensive menée par la CMU sur N’djaména. » Dixit Ambenatna.

 

Du Rassemblement des Forces pour la Démocratie (RAFD) au Rassemblement des Forces pour le Changement (RFC), C’est sont ainsi, les tenants de cette ligne isolationniste, qui avaient réussi à imposer une évolution politique autarcique à Timan Erdimi.

 

Aussi, depuis pratiquement un an et demi, Issakha Diar et Issakh Becher ont minutieusement œuvré pour saboter toutes les initiatives de rapprochement entre le RFC et les autres mouvements rebelles. En même temps, et surtout depuis le retour d’Adoum Togoï, ils ont discrètement pris contact avec le régime par l’intermédiaire de ce dernier. Le vieux Adoum Togoï est ici dans sa matière. Il est  sur le point d’exécuter l’une de ses missions favorites ; réussir à démanteler, une fois encore, un mouvement rebelle en lutte contre Deby. Pour cela, l’ancien général (car il n’a pas encore été réhabilité) ne badine pas. D’autant plus qu’il dispose sur ce coup un atout majeur sur le terrain. Eh oui ! Le fameux Issakh Becher, n’était un autre qu’un suppôt certifié d’Adoum Togoï. En fait, cet individu n’avait presque rien au monde à part Adoum Togoï. Il  a été pratiquement élevé par ce dernier.  Après avoir été son garçon à tout faire pendant des années, il lui offre l’une de ses nombreuses filles. Ce personnage, aux origines familiales douteuses, a été envoyé par Adoum Togoï dans la rébellion, pour justement servir un jour à ces genres des services. Au sein du RFC, il a été désigné adjoint commissaire à la défense par souci de représentativité. Car, il est considéré comme le seul « cadre » zagawa kobé du RFC. Fidèle à son père adoptif, il décide finalement de trahir Timan Erdimi en complicité avec le vieux Issakha Diar.

 

Pareillement, Issakha Diar aussi n’était pas engagé dans la rébellion pour un quelconque changement de régime au Tchad. Ce vieil analphabète était parti en rébellion dans l’espoir de ravir le trône du Sultana de Dar Billia (Wadi Hawar). Malgré son grade de général, on ne lui reconnait aucun fait militaire exceptionnel. C’est un piètre combattant, issu de l’ancien corps de la garde. Cependant, il est reconnu comme le plus grand généalogiste dans toute la région d’Ennedi. Et il est aussi le recordman en nombre des femmes/enfants dans le milieu Bideyat.

 

Après la trahison-exclusion de ces deux traitres du RFC, d’aucuns ont crié la dislocation du RFC ; d’autres ont proclamé la fin de Timan Erdimi ; mais en réalité, c’est la renaissance du RFC. Timan Erdimi vient de remporter le plus grand combat de sa vie de rebelle. En fin, il vient de se libérer du carcan clanique dans lequel il a été contraint de s’enfermer par ces individus aux dessins inavoués.

 

Après l’exclusion de la bande de deux Issakh, on s’aperçoit finalement que leur influence au sein du RFC est inversement proportionnelle à l’influence qu’ils avaient eu sur la personne de Timan Erdimi.

 

Pris la main dans le sac et démasqués, ils ont honteusement évacués les postions du RFC avec tous ceux qui les ressemblent, à bord d’une vingtaine des véhicules seulement. Pour vous donner un ordre idée, le RFC dispose de plus de 150 véhicules, selon des sources proches de la rébellion.

 

Désencombrée de ses brebis galeuses, pour la majorité restante du RFC,  «  c’est le grand soulagement qu’on remarque. Débarrassé des éléments douteux, complices et indécis du régime, l’atmosphère est redevenue absolument sereine et enthousiaste. Et le combat contre le régime despotique de Deby ne fait que commencer, avec plus de détermination assure-t-on.

On pense à raison que les contacts et négociations avec les autres groupes armés se feront sur des bases beaucoup plus objectives, càd politiques. »

 

Aussitôt dit, aussitôt fait. Selon des sources proches de la rébellion, le  RFC de  Timan Erdimi, « débarrassé des ses éléments nocifs », décide de se rapprocher des positions de l’Alliance Nationale.

 

Cependant, plus jamais les solutions « aspirines » ne convaincront les tchadiens en la rébellion. Le résultat de la CMU a été la déroute de 3 février. De l’AN, on a débouché sur le revers d’Am-zoer.


A défaut d’un dialogue inclusif, rejeté par Deby, les tchadiens exigent désormais une « Rébellion Inclusive » pour mettre fin à la tyrannie Debyenne.

 

  Les leaders de la rébellion doivent comprendre maintenant, qu’ils ne pourront jamais vaincre Idriss Deby sans faire une « Rébellion Inclusive ». C’est-à-dire, une rébellion qui regroupe l’ensemble des mouvements rebelles contre le régime sans exclusion. Logiquement, rien ne s’opposera à cette solution de l’union de tous les mouvements, avec un RFC aseptisé. Mais, avec les actuels leaders de la rébellion tchadienne, il ne faut pas trop croire à la logique.

 

 

La Rédaction de Waldar

 

 

 
A lire aussi : Nouri, Timan et Adouma se rapprochent à nouveau





   

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N
Timan Erdimi dès sont organisation RFC le trois officiers dont le défunt Seby Aguid,le défunt Abakar Kessou Hamit et Issakha Diar sont ses proches et que c dernier c'est très compliqué la question est que qui avait assassiné le défunt Abakar Kessou(Banguil),le régime accuse Erdimi d'être l'assassinat et Erdimi accuse Deby d'être l'assassinat mais les traces ne seront pas inconnu dans l'avenir tout comme future.Timan en tend que chef du mouvement tu saurais belle et bien qui est l'origine de cette décès et toi Deby tu est le plus accusé d'être l'assassinat et tu l'as saurais aussi mais garde mon espoir et j'irai au font <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Des batards
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M
<br /> <br /> desolè on s en  foux pas mal la veritè est difficile a dire aux yeux des personnes que tu a peur d eux ces grands hommes que vs critiquez vs ne pouvè pas les reprochè en tte circonstances<br /> alrs fils  batard venu d une famille prostueuse  comme toi ki se cach derriere cette nouvelle technologie pr pr salir les cadres ki lui sont cher se facile de dire des betises pdt k tu<br /> es loin d ces histoires d hommes .donc vaux mieux de se taire  tu ne comprendra r1 si tu ne descends pas sur le terrain et domange pr toi..........en afin de compte on c connait fils de put<br /> <br /> <br /> <br />
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